L’état des lieux de la mise en œuvre du « service public » de la rénovation énergétique en Île-de-France

publié le 19 mai 2017

Séminaire organisé à la DRIHL : état des lieux de la mise en œuvre du « service public » de la rénovation énergétique en Île-de-France

Anthony Briant (DRIHL), Vincent Perrault, Véronique Giacobino (ANAH), Anaïs Luquedey, Benjamin Pontais (DRIHL)

Mardi 16 mai, la DRIHL a réuni pour la première fois des représentants des points rénovation info service (PRIS) et des Plateformes Territoriales de la Rénovation Energétique (PTRE) de l’ANAH et de l’ADEME. Tous les départements d’Île-de-France étaient représentés à cette occasion.

► En introduction de la rencontre, Anthony Briant, directeur adjoint de la DRIHL, a salué la qualité du conseil auprès des ménages concernant les mesures mises en œuvre par l’État en matière de rénovation énergétique.

Il a également rappelé les trois piliers sur lesquels repose ce dispositif :
- un enjeu social (augmentation du pouvoir d’achat grâce à la baisse de la facture énergétique)
- un enjeu environnemental (le secteur bâti rénové réduisant ainsi la consommation énergétique)
- un enjeu économique (le soutien à une filière et la création d’emplois non délocalisables)

Le programme « Habiter mieux » demeure une mesure-phare de la politique publique : depuis son lancement en 2011, 17 600 ménages ont bénéficié du dispositif. Le gain énergétique moyen conventionnel des personnes ayant fait appel à cette mesure est de 40%.

Un état des lieux national et régional présenté par l’ANAH (Vincent Perrault et Véronique Giacobino), l’ADEME (Antoine Tranchant) et la DRIHL, a permis de dresser un bilan de la mise en œuvre du « service public » de la rénovation énergétique.
De nouvelles méthodes de collaboration entre partenaires sont en cours de mise en œuvre.
Pour faciliter l’accès des ménages au dispositif et lui permettre ainsi d’atteindre ses objectifs définis (125 000 logements à rénover par an d’ici 2020 en Île-de-France) plusieurs pistes ont été évoquées : la définition d’un interlocuteur unique, la territorialisation de l’offre, la création d’une plateforme numérique ou encore la simplification de l’accès aux financements…

Des ateliers étaient destinés à des échanges sur le partenariat ANAH/ADEME à travers des retours d’expériences. Chacun était invité à exprimer ses besoins localement et des propositions pouvaient être faites afin d’optimiser l’accompagnement des ménages de la demande à la réalisation des travaux.

Une synthèse de ces propositions a été présentée en clôture de la réunion.